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169 Canada Olympic Road SW
Calgary, Alberta, Canada
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Class of 2016 Bios

Michael "Pinball" Clemons Colleen Jones
Stephanie Dixon Annie Perreault
Dr. Frank Hayden Bryan Trottier
Sue Holloway  

 


Michael "Pinball" Clemons - athlète, football américain

Michael « Pinball » Clemons entame son incroyable carrière dans la Ligue canadienne de football (LCF) en 1989 après un bref séjour dans la Ligue nationale de football. À seulement 5 pieds, 5 pouces et 166 livres, il n’est pas le joueur le plus imposant sur le terrain, sauf si on tient compte du cœur qu’il met à l’ouvrage. On le surnomme affectueusement « Pinball » à cause de sa façon de courir, son énergie débordante et son équilibre extraordinaire, qui lui permettent de rebondir sur les adversaires et de continuer à filer vers la zone des buts quand tout le monde pense qu’il a été plaqué. Michael est louangé un nombre incalculable de fois par ses coéquipiers et ses entraîneurs pour ses habilités athlétiques exceptionnelles, son esprit d’équipe, son intégrité et son désir de vaincre. Reconnu comme un des joueurs de la LCF les plus travailleurs et des plus électrisants, il est l’un des athlètes les plus respectés du sport au pays.

Michael a remporté trois coupes Grey avec les Argonauts de Toronto (1991, 1996 et 1997), et demeure le détenteur du plus grand nombre de verges du football professionnel avec 25 483. Au moment de prendre sa retraite, il avait 12 records d’équipe de tous les temps, notamment : réceptions de passes en carrière (682); retours de botté de dégagement (610), verges de botté de dégagement (6,025) et touchés sur des bottés de dégagement (8); retours de bottés d’envoi en carrière (300) et verges sur des retours de bottés d’envoi (6,349); retours de bottés de dégagement en une saison (111) et verges sur des retours de bottés (1,070); retours de bottés d’envoi en une saison (49) et retours de bottés d’envoi en une partie (8). Michael a été nommé joueur par excellence de la Ligue canadienne de football en 1990, joueur étoile de la même ligue deux fois (1990 et 1997), joueur de l’équipe étoile de la division de l’Est à quatre occasions (1990, 1993, 1994 et 1997), et a remporté deux trophées Tom Pate (1993 et 1996) en reconnaissance de sa contribution à la communauté quand il était joueur.

Le 15 septembre 2000, il range son chandail des Argos après 12 saisons pour occuper le poste d’entraîneur-chef. En 2004, il mène l’équipe à sa première coupe Grey depuis 1997, sa première en tant qu’entraîneur-chef. En 2007, les Argos terminent au premier rang pour une deuxième fois sous sa direction. Il est le deuxième entraîneur le plus victorieux de l’histoire des Argos avec 68 victoires. Michael a été cinq fois finaliste du titre d’entraîneur de l’année en 2002, 2003, 2004, 2005 et 2006. Il est actuellement le vice-président des Argonauts de Toronto.

Il donne un nouveau sens à ce que ça signifie d’appuyer une communauté et est reconnu pour son travail inlassable auprès des organismes caritatifs, des écoles et des groupes communautaires. Quand il était joueur, Michael était toujours un des athlètes les plus généreux de Toronto. Il passait du temps avec les enfants malades dans les hôpitaux, collectait des denrées et des jouets pour des organismes caritatifs et visitait régulièrement des établissements scolaires pour inciter les jeunes à rester à l’école et à réaliser leurs rêves. Bien qu’il soit né aux États-Unis, Michael est devenu officiellement citoyen canadien en 2015 et a consacré chaque jour de sa vie à faire de sa ville adoptive, Toronto, un meilleur endroit. Il investit beaucoup de son temps dans la Michael ‘Pinball’ Clemons Foundation, qui aide à changer la vie de milliers de jeunes Torontois, et il collecte aussi des fonds pour bâtir plus de 200 écoles en Afrique.


Stephanie Dixon - athlète, paranatation

Stephanie Dixon, de Brampton, en Ontario, trois fois médaillée paralympique et détentrice de plusieurs records du monde, est considérée comme l’une des meilleures nageuses du monde. Elle naît sans hanche et sans jambe du côté droit, et commence ses leçons de natation à l’âge de deux ans. À 13 ans, Stephanie commence à compétitionner avec des athlètes sans handicap aux niveaux local, provincial et national. À 14 ans, elle fait partie de l’équipe nationale du Canada pour les nageurs ayant un handicap.

À seulement 16 ans, Stephanie remporte cinq médailles d’or et deux d’argent aux Jeux paralympiques de 2000 à Sydney en établissant des records mondiaux au 100 mètres dos, et aux 100 et 400 mètres style libre. Aux Jeux paralympiques d’Athènes de 2004, elle remporte une médaille d’or, six d’argent et une de bronze, fracassant le record du monde au 100 mètres dos. Aux Championnats du monde de natation du Comité international paralympique de 2006, en Afrique du Sud, elle bat son propre record du monde au 100 mètres dos, en route pour la médaille d’or. En 2008, aux Jeux paralympiques de Pékin, Stephanie reçoit une médaille d’or, deux d'argent et une de bronze, et élève de nouveau la barre avec un record du monde au 100 mètres dos.

Au moment de prendre sa retraite, en 2010, Stephanie avait accumulé 19 médailles paralympiques (7 d’or, 10 d'argent et 2 de bronze), et 7 médailles aux Jeux paralympiques panaméricains (6 d’or et une d’argent). Elle demeure la détentrice du record du monde en petit bassin aux épreuves S9 100 mètres et 200 mètres dos. Elle comptait auparavant 10 records du monde individuels dans la classification S9, et a aussi fait partie de deux équipes de relais qui ont battu le record du monde.

Les prouesses exceptionnelles de Stephanie s'étendent au-delà de la piscine par son engagement envers la communauté. Elle a été championne du mouvement paralympique du Canada, a fait sans relâche la promotion du parasport comme conférencière, blogueuse, communicatrice et mentor. Stephanie a occupé le rôle d’ambassadrice des Jeux panaméricains de 2007 de Rio. À ce titre, elle a fait connaître la nécessité d'accéder à l’égalité des chances pour tous les athlètes. Elle a fait partie de l’équipe de commentateurs des Jeux paralympiques de 2014 de Sochi, et a été nommée Assistante Chef de Mission d’Équipe Canada pour les Jeux panaméricains de 2015 de Toronto.

Stephanie remercie ses parents de l’avoir encouragée à essayer de nouvelles choses et à ne pas se préoccuper de sa différence. Ses parents l’ont inscrite à de nombreuses activités sportives, mais elle s’est toujours mieux sentie dans la piscine. Stephanie croit que le sport, c’est se donner le défi de devenir le meilleur athlète possible et de faire ressortir le meilleur de soi-même. Elle poursuit sa passion d’une vie à la défense des droits des personnes handicapées au sein de la Commission des droits de la personne du Yukon.


Dr. Frank Hayden - bâtisseurs, Olympiques spéciaux

Le Dr Frank Hayden est le créateur du mouvement mondial des Olympiques spéciaux et a joué un rôle capital pour les personnes ayant une déficience intellectuelle au Canada et autour du globe. Membre de la faculté de l’Université de Toronto au début des années 1960, son étude des enfants ayant une déficience intellectuelle révèle que leur condition physique est deux fois moins bonne que celle de leurs pairs sans déficience. On suppose que leur faible niveau de condition physique est directement attribuable à leur déficience. En tant que scientifique du sport, le Dr Hayden effectue une recherche sur les effets de l’exercice sur les personnes ayant une déficience intellectuelle avec comme conclusion que si on leur donne la chance, ils peuvent effectivement devenir en forme, et acquérir les habiletés nécessaires pour pratiquer un sport. Sa recherche est sans précédent et démontre la fausseté des croyances qui règnent à l’époque.

Inspiré par ses découvertes, le Dr Hayden commence à explorer des moyens de mettre en place un programme de sport national pour les personnes ayant une déficience intellectuelle. En 1964, il présente sa recherche au premier congrès international sur la psychologie du sport à Rome, et il publie un manuel d’essai et d’entraînement qui est largement diffusé au Canada et aux États-Unis. Il est convaincu que la réponse est dans le sport, et conçoit et propose un programme national d'entraînement sportif et de compétition au Canada. Son travail vient à l’attention de la Kennedy Foundation de Washington, D.C. et, en 1965, il se rend à Washington pour mettre son plan en œuvre aux États-Unis. En 1968, il met sur pied et dirige les premiers Jeux nationaux au Chicago’s Soldier Field, et les nomme les Olympiques spéciaux. En moins de deux ans, il établit des organisations et des Jeux olympiques spéciaux dans les 50 états. Les premiers Jeux olympiques spéciaux du Canada ont lieu en juin 1969, à Toronto, et réunissent 1400 athlètes de partout au pays.

En 1981, le Dr Hayden crée Special Olympics International avec un bureau à Washington, dont il est le premier directeur jusqu’à 1984, établissant des organisations nationales et des programmes aux quatre coins du monde. En 1988, il se retrouve à Paris pour établir et diriger le Bureau des affaires européennes pour Special Olympics International. Puis, en 1997, il devient membre honoraire et permanent de l’Association olympique canadienne, en 2000, Officier de l’Ordre du Canada, et en 2010, membre de l’ordre de l’Ontario.

Sa participation à la création des Olympiques spéciaux a fait une différence inestimable dans la vie des personnes ayant une déficience intellectuelle au Canada et ailleurs dans le monde. Aujourd’hui, plus de 4,5 millions d'athlètes provenant de plus de 170 pays participent aux Olympiques spéciaux. La croissance du mouvement Olympiques spéciaux a aussi eu des effets sur la société en général : on a réalisé que les personnes ayant une déficience intellectuelle ont des capacités qui vont au-delà du terrain de jeu pour s’étendre au monde du travail. Le Dr Hayden est connu partout dans le monde pour son enthousiasme contagieux et pour bâtir un monde meilleur pour les jeunes par le sport.


Sue Holloway - athlète – ski de fond et canoë-kayak

La quadruple olympienne Sue Holloway est la première femme du monde à prendre part aux Jeux olympiques d’hiver et à ceux d’été dans la même année en participant aux épreuves de ski de fond et de kayak, en 1976. Sue grandit à Ottawa et représente l’Ontario au Jeux d’hiver du Canada en 1971, en ski, puis se joint à deux équipes nationales, celle de ski et celle de pagaie en 1973. En 1975, Sue est championne canadienne de ski (5 km classique) et de kayak (K1-500 et 6000 m, K2-500 m et K4-500 m). L’année suivante, elle est sélectionnée pour représenter sa nation aux Jeux olympiques d’hiver d’Innsbruck de 1976 en ski de fond 10 km et au relais 4 x 5 km. Elle revient à la maison, au Canada, et cet été-là, participe aux courses de kayak K1-500 m et K2-500 m aux Jeux olympiques de Montréal de 1976.

En 1979, Sue est la première femme à prendre part à la course entièrement masculine Molokai Hoe Race à Hawaï, et termine troisième. Elle se concentre sur le kayak avec l’intention de prendre part aux Jeux olympiques de 1980, mais ses espoirs sont anéantis quand le Canada boycotte les Jeux. Non seulement elle ne peut participer, mais elle rate aussi l'occasion et l’honneur d’être la porteuse du drapeau de la nation aux cérémonies d'ouverture. Refusant d’abandonner, elle continue à s’entraîner et se qualifie pour les Jeux olympiques de 1984 de Los Angeles, où elle remporte l’argent en K2-500 m et le bronze ne K4-500 m.

Sue prend sa retraite peu après, mettant fin à une carrière d’athlète de 14 ans. Elle devient entraîneuse, conférencière spécialiste de la motivation, et travaille pour le Comité olympique canadien, avec lequel elle élabore des programmes de planification de carrière pour les athlètes de l’équipe nationale. Elle travaille sans relâche pour aider les jeunes en les inspirant surtout à devenir actifs physiquement.

Sue est planificatrice d’événements, championne du monde de bateau-dragon et passe un nombre incalculable d’heures comme entraîneuse de ski de fond pour enseigner aux athlètes de la prochaine génération et les motiver.


Colleen Jones - athlète, curling

Issue d’une famille de joueurs de curling de la Nouvelle-Écosse, Colleen Jones est mieux connue comme la capitaine dont l’équipe a remporté deux Championnats du monde et six fois le Tournoi de Cœurs. Issue d’une famille de huit filles et un garçon, ou « deux équipes de curling et un remplaçant », Colleen connaît du succès en curling de compétition dès son jeune âge. En 1979, elle n’a que 19 ans lorsqu’elle remporte son premier de 16 titres en curling en Nouvelle-Écosse, dans une carrière qui s’étendra sur quatre décennies. Toujours en 1979, Colleen représente la Nouvelle-Écosse aux Jeux d’hiver du Canada, obtenant une médaille d’argent, égalant la meilleure marque pour une équipe de la Nouvelle-Écosse, hommes ou femmes, dans l’histoire des jeux du Canada. En 1980, elle prend part aux Championnats canadiens féminins de curling et termine deuxième.

En 1982, elle devient la plus jeune capitaine, à l’âge de 22 ans, à remporter le Championnat canadien féminin de curling. Colleen a fait partie de sept équipes mixtes, remportant deux fois le Championnat canadien mixte en 1993 et en 1999. Elle a participé à 21 championnats canadiens, un record, en remportant six (1982, 1999, 2001, 2002, 2003 et 2004) et en devenant la première capitaine à mériter quatre titres de suite. En 2001, Colleen gagne le premier de ses deux Championnats du monde, en Suisse, puis répète l’exploit en 2004, en Suède. En 2011, elle et son équipe gagnent le Championnat canadien féminin senior de curling de la Nouvelle-Écosse. Colleen a participé à quatre Championnats canadiens féminins seniors de curling (2011, 2012, 2015 et 2016), remportant la médaille de bronze en 2012 et celle d’argent en 2015.

Colleen travaille inlassablement pour promouvoir le curling et personnifie la passion et le talent nécessaires pour demeurer une excellente joueuse de curling après plus de 35 ans sur la glace. Elle est fière d’être originaire de la Nouvelle-Écosse, et montre aux générations futures qu’il est possible pour les gens issus d’une petite province de prendre part à des compétitions et de gagner.


Annie Perreault – athlète, patinage de vitesse

Annie Perreault, originaire de Sherbrooke et trois fois olympienne, commence le patinage de vitesse en 1977 à l’âge de six ans, aux côtés de sa sœur et de son frère. Annie est membre d’Équipe Québec aux Jeux d’hiver du Canada de 1987 et remporte trois médailles d’or en patinage de vitesse. Elle commence la compétition au niveau international en 1990 et domine rapidement la scène mondiale en remportant son premier de quatre Championnats du monde (1990, 1991, 1992 et 1997) en tant que membre de l’équipe du relais 3000 mètres. Annie participe aux Jeux olympiques de 1992 d’Albertville, où son équipe remporte la médaille d’or inaugurale au relais féminin.

Malheureusement, une grave commotion subie lors des essais olympiques canadiens l’empêche de prendre part aux Jeux olympiques de 1994 de Lillehammer. Quatre ans plus tard, le sort s’acharne sur elle lorsque, cinq mois avant les Jeux olympiques de 1998 de Nagano, elle doit subir une chirurgie aux deux tibias pour soulager un problème chronique. Malgré cet obstacle important, elle parvient tout de même à remporter une médaille d’or olympique au 500 mètres, et une de bronze au relais.

Sa carrière de patineuse frôle la fin en 2000. Pendant une course de 1500 mètres, elle entre en collision avec une concurrente, se lacérant trois muscles de la cuisse gauche, et elle doit subir une chirurgie et des mois de réhabilitation. N’étant pas étrangère aux obstacles, Annie fait un effort incroyable pour retrouver la forme et se qualifie pour les Jeux olympiques de 2002 de Salt Lake.

Au cours de ses 26 ans en patinage de vitesse, Annie a fait partie de l’équipe nationale pendant 16 ans et a participé à 10 Championnats du monde. Elle n’est pas connue uniquement pour son succès, mais aussi pour son dévouement et la persévérance dont elle a fait preuve tout au long de sa carrière. Elle est donc un modèle exceptionnel pour les jeunes générations qui suivent ses traces. Annie aide à collecter des fonds pour offrir de l’entraînement et des bourses d’études aux athlètes « en route pour l’excellence » grâce au tournoi de golf caritatif qui porte son nom.


Bryan Trottier – athlète, hockey sur glace

Bryan Trottier, originaire de Val Marie, en Saskatchewan, était un joueur des temps modernes doté des habiletés des champions du passé. C’était un joueur de centre fort défensivement avec la vision et l’instinct d’un pur marqueur. Comme c’est le cas pour de nombreux enfants canadiens, la carrière de hockeyeur de Bryan a commencé sur une patinoire extérieure de fortune, mais avec une tournure particulièrement canadienne. Chaque année, les castors construisaient un barrage non loin sur la rivière, et, quand l’hiver arrivait, le père de Bryan utilisait une grosse machette pour trouer le barrage et inonder la crique pour ainsi créer une patinoire fraîche et lisse, digne d’une Zamboni.

Bryan entame sa carrière dans le junior majeur avec les Broncos de Swift Current, en 1972. En 1975, il est nommé Joueur le plus utile à son équipe dans la ligue canadienne de hockey de l’Ouest et aux Championnats du monde de hockey junior. À 18 ans, Bryan est repêché par les Islanders de New York de la Ligue nationale de hockey (LNH). Au cours d’une carrière de 18 ans, il mène son équipe à la coupe Stanley six fois, dont quatre fois consécutives avec les Islanders de New York (1980 à 1983) puis deux années consécutives avec les Penguins de Pittsburgh (1991 et 1992).

Bryan est lauréat du trophée Calder décerné à la meilleure recrue de la ligue en 1976, du trophée Art Ross du meilleur marqueur en 1979, du trophée Hart décerné au joueur le plus utile à son équipe en 1979, et du trophée Conn Smythe remis au joueur le plus utile des séries éliminatoires en 1980. Bryan fait partie des trois joueurs de l’histoire de la LNH à s’être vus décerner ces quatre récompenses et à avoir remporté au moins deux coupes Stanley. En 1989, il reçoit le trophée King Clancy Memorial pour son haut niveau de jeu sur la glace et ses efforts caritatifs communautaires en dehors de la patinoire.

Bryan passe la saison de hockey 1992-93 dans les bureaux des Islanders avant d’effectuer un retour au jeu en 1993-94 à l’âge de 37 ans. Il joue 41 matches avec les Penguins tout en occupant le poste d'entraîneur adjoint et demeure avec l’équipe jusqu’en 1997 en tant qu’entraîneur adjoint à temps plein. En 1998, il se joint à l’Avalanche du Colorado comme entraîneur adjoint et aide sa nouvelle équipe à remporter la coupe Stanley en 2001, ajoutant ainsi une septième bague de champion à son impressionnante collection. En 2002, Bryan est nommé entraîneur-chef des Rangers de New York. Entre 2006 et 2010, il est directeur général en charge du développement des joueurs pour les Islanders de New York et, en 2014, il est embauché comme entraîneur adjoint par les Sabres de Buffalo.

Bryan détient le record de la LNH du plus de points dans une seule période avec six (quatre buts et deux mentions d’aide). Il a été détenteur des records de la LNH en tant que joueur ayant le plus rapidement atteint les plateaux des 300, 400, 500, 600, 700, 800 et 900 points; il a aussi été le plus rapide à enregistrer 200 et 300 mentions d’aide, en plus de devenir le plus jeune joueur à avoir marqué 200 buts. Bryan a aussi détenu le record du plus de points (96) et de mentions d'assistance par une recrue (63). Il partage actuellement le record de la LNH pour le but le plus rapide marqué au début d’une partie (cinq secondes). Il a terminé sa carrière avec 524 buts, 901 mentions d'assistance et 1425 points, pour se classer au 6e rang dans l’histoire de la LNH.

D’origine autochtone (Métis-Cri/Chippewa), Bryan a redonné aux jeunes des Premières Nations du Canada. Il a joué un rôle important dans la mise en place d’une équipe de hockey autochtone, qui s’est déplacée aux quatre coins du pays pour offrir des leçons de patinage et des écoles de hockey aux jeunes. Bryan croit en la valeur de l’éducation et encourage les jeunes à faire des choix positifs dans leurs vies. Il épouse fièrement cette cause en proposant des activités sportives à des milliers de jeunes au pays.


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