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Membre intronisé

Membre du Panthéon

JAMES O'NEILL

Intronisé en 1994

Détails membres

Date de naissance: Le 15 may1860
Lieu d'origine: Springfield, Ontario
Date du décès: Le 31 decembre 1915
Sport: Baseball
Catégorie: Athlète

Faits saillants

1983

Est intronisé au Temple de la renommée du baseball canadien

Hall of Famer JAMES O'NEILL
Inspire

Biographie

Pendant les années 1880, James Edward « Tip » O’Neill est un batteur sensationnel qui frappe son chemin jusqu’au sommet des rangs du baseball américain. James émerge des diamants du Sud de l’Ontario en 1877 comme lanceur pour les Actives de Woodstock. Ses prouesses sur le terrain lui valent le titre de « Woodstock Wonder » ainsi que l’attention de plusieurs équipes américaines. En 1882, il descend vers le Sud pour jouer avec les Metropolitans de New York. En 1884, il signe avec les Browns de St. Louis de l’American Association, encore comme lanceur. Quand son équipe découvre que son incroyable adresse au bâton surpasse de loin son lancer prometteur, le jeune Canadien est placé au champ gauche afin qu’il puisse se concentrer sur sa performance au marbre. Un batteur puissant et constant, James Edward sait attendre son lancer. Il frappe délibérément balle fausse après balle fausse jusqu’à ce que le lanceur lui donne ce qu’il veut, méritant éventuellement le surnom de « Tip ». Sa fiche est, par conséquent, exceptionnelle. Il affiche une moyenne au bâton de plus de .300 pendant sept années consécutives, et est en tête de la ligue dans au moins une statistique au bâton presque chaque année. L’année 1887 sera celle de son triple couronnement, alors qu’il devient le seul frappeur à mener la ligue en coups de circuit (14), en doubles (52), et en triples (19), au cours d’une même saison. Il dépasse tous les autres joueurs avec sa superbe moyenne au bâton (.492), ses points produits (123), ses coups sûrs (225), ses nombres de bases passées (357) et ses points marqués (167) au cours de l’année. puisque les buts sur balle sont considérés comme des coups sûrs à cette époque, son extraordinaire moyenne de .492 aura depuis été abaissée à .435 afin de refléter les règles modernes, et demeure malgré tout la deuxième plus haute moyenne au bâton en une seule saison de l’histoire du baseball. Au cours des années 1880, les Browns sont l’une des plus célèbres et des plus prospères équipes en Amérique, remportant consécutivement quatre fanions de l’American Association entre 1885 et 1888. Durant les années dorées du baseball à St. Louis, James Edward O’Neill est l’étoile tant sur le terrain que dans le cœur du public. C’est un symbole sportif pour les amateurs de baseball, un héros pour les enfants, et particulièrement le favori des dames; on rapporte qu’il attire une plus grande part d’admiratrices que tout autre joueur de la ligue. Il joue pour l’équipe Chicago de la Ligue des Players pendant la grève des joueurs en 1890. Une fois l’affaire classée en 1891, il retourne avec les Browns. Il jouera une dernière saison pour Cincinnati en 1892 avant de rentrer au Canada. Après s’être retiré du jeu, il déménage à Montréal où, à la tête de la Ligue de la division de l’Est, il joue un rôle clé dans le développement du baseball professionnel dans cette ville. Il servira aussi d’arbitre pour la ligue pendant plusieurs années. Personnalité éminente des débuts du baseball, James est considéré par les amateurs de baseball comme le plus grand joueur de position que le Canada ait jamais produit. Parmi ses 1 054 matchs joués, il frappe 1 386 coups sûrs, déclenche 52 circuits, et affiche une superbe moyenne de carrière de .326. Il est intronisé au Temple de la renommée du baseball canadien.