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Membre intronisé

Membre du Panthéon

KEN SHIELDS

Intronisé en 2009

Détails membres

Date de naissance: Le 7 decembre, 1945
Lieu d'origine: Beaverlodge, Alberta
Sport: Basketball
Catégorie: Bâtisseurs

Faits saillants

1978-1989

Entraîneur, Université de Victoria

1980-1986

Championnat national de basketball de la CIS

1990-1994

Entraîneur, équipe nationale canadienne de basketball

1998

Récipiendaire de l’Ordre du Canada (1999)

2009

Intronisation au Panthéon des sports canadiens

Hall of Famer KEN SHIELDS
Inspire

Biographie

L'ancien entraîneur de l'équipe de basketball, Ken Shield, n'a pas besoin d'un album de photos remontant à 45 ans pour se rappeler ce qui a changé sa vie. Ces moments sont toujours présents dans son esprit et son coeur. 1964. Le gymnase de l'Université de la C.-B. Les Rainmakers de Prince-Rupert commencent du bon pied, jouant devant une foule de 6 000 personnes amassées des murs jusqu'à la limite du terrain, vingt fois plus grande que le nombre total d'étudiants, arrivant sur le terrain en inconnus et quittant le gymnase après être devenus champions provinciaux de basketball au niveau secondaire. « Tout ce qui est venu après ne se compare pas à ça », a-t-il annoncé. « Ça a laissé une impression incroyable sur moi, qu'un groupe de gars qui s'adonnent à être là au même moment puisse faire ça. » « Nous nous sommes entraînés comme des malades, nous avons joué dans une ligue masculine à Prince Rupert et nous n'avons remporté que deux matches, mais ça nous a appris. Nous étions persistants. On se battait l'un l'autre. Mais sur le terrain, nous nous serrions les coudes et nous n'avions peur de personne. » Beaucoup de signification se trouve dans le fait que Ken Shields soit surpris d'être intronisé au Panthéon des sports canadiens. Mais l'ambition de réussir a toujours été présente, accompagnant une méthode inculquée par ses parents : lorsque tu fais quelque chose, fais-le comme il le faut ou persévère jusqu'à ce que tu y parviennes. Un enfant des prairies, il a grandi sur ses patins et rêvait d'être un Maple Leaf de Toronto. Le déménagement de la famille aux îles de la Reine Charlotte a mis fin à ses espoirs. Le basketball est alors devenu une alternative. Sa première équipe était sur la réserve indienne, ses premiers entraîneurs étaient Haidas. Lorsque la famille Shields est déménagée à Rupert pour sa onzième année, il a géré l'équipe B de l'école parce qu'il n'était pas assez qualifié pour être membre de l'équipe A. Il a donc joué avec une ligue municipale. Il a tenté sa chance une deuxième fois en secondaire cinq et a réussi. Et les Rainmakers se sont rendus au fameux championnat mentionné plus tôt. La vie nous amène sur des chemins étranges. Au collège, Shields a réalisé qu'il voulait devenir entraîneur, mais aucun programme n'était offert pour ce genre de chose. Alors, il s'est inscrit en Éducation physique à l'Université de la Colombie-Britannique, a rassemblé ce qu'il avait appris et s'est lancé dans une brillante carrière d'entraîneur à l'Université de Victoria et pour l'équipe nationale canadienne. Le manque de programme d'entraînement approprié l'a ennuyé pendant des années jusqu'à ce qu'il puisse en établir un à l'Université de Victoria. Pour le prochain Ken Shields possédant le désir d'entraîner et de partager le savoir, les outils et les occasions sont maintenant disponibles. Du potentiel digne du Panthéon des sports, c'est certain. (L'ancien chroniqueur sportif Jim Taylor est l'auteur de douze livres portant sur les meilleurs athlètes canadiens. Sa dernière oeuvre est le mémoire intitulé Hello Sweetheart? Gimmie Rewrite!)