EN | FR
Membre intronisé

Membre du Panthéon

Andrea Neil

Intronisé en 2011

Détails membres

Sport: Soccer
Catégorie: Athlète

Faits saillants

2004

A franchi la marque historique des 100 présences, seulement la deuxième joueuse de l’histoire du soccer au Canada à atteindre les 100 participations.

Hall of Famer Andrea Neil
Inspire

Biographie

En 2007, à la suite d’une carrière de 18 années avec l’équipe nationale féminine de soccer, incluant six années avec le FC Vancouver Whitecaps, Andrea Neil a finalement accepté l’idée de prendre sa retraite. « Mon corps exigeait trop de temps d’échauffement pour participer à la période d’échauffement », a-t-elle déclaré.  

La longue carrière sportive d’Andrea Neil a débuté sur les courts de badminton comme jeune joueuse qui a fait sa marque aux niveaux national et international avec l’équipe nationale junior du Canada. Puis, alors qu’elle était en réhabilitation à la suite d’un accident de motocyclette qui a fait que la gangrène se répandait dans sa jambe, l’athlète de 18 ans a choisi de se concentrer sur le soccer.

La passion d’Andrea Neil pour les sports d’équipes était évidente pour tous ceux qui ont joué avec ou contre elle. Ses plus jeunes coéquipières apprenaient rapidement à son exemple que jouer pour l’équipe nationale et porter le chandail canadien amenait son lot de responsabilités et que le groupe était plus important plus que l’individu. Et avec plus de matchs internationaux que toutes les autres joueuses de soccer de cette époque, son exemple méritait d’être suivi.

En 1991, à l’âge de 19 ans, elle a fait son entrée sur la scène internationale senior avec l’équipe canadienne. Elle a pris part à 132 matchs pour son pays et a franchi la marque historique des 100 présences le 5 mars 2004. Elle est seulement la deuxième joueuse de l’histoire du soccer au Canada à atteindre les 100 participations. Sa longue carrière comprend quatre Coupes du monde féminines de la FIFA de suite, son dernier match ayant lieu lors de la Coupe du Monde de la FIFA de 2007 en Chine.

À la suite d’un lent départ lors de la Coupe du monde de 2003, Andrea Neil s’est adressée à ses coéquipières à propos de la cohésion d’équipe. Certaines de ses coéquipières affirment que cette rencontre chargée d’émotions a été le catalyseur qui a aidé le Canada à obtenir un quatrième rang historique.

Professionnelle accomplie et leader intrépide, elle était connue pour ses tacles sévères, ses coudes tenus hauts et ses tactiques rusées; elle était tout aussi douée pour faire des passes précises, orchestrer des attaques et marquer des buts. Son coup de tête autour des buts était tellement précis que les jeux préparés de l’équipe canadienne étaient souvent conçus pour tirer profit de son incroyable instinct et de son saut vertical.

Une ancienne coéquipière d’Andrea affirme qu’elle faisait en sorte de s’assurer que chaque membre de l’équipe connaisse son importance au sein de l’équipe, au moment présent et pour l’avenir.
En plus de sa carrière avec l’équipe nationale, Andrea Neil a fait partie du FC Vancouver Whitecaps pendant six saisons, menant le club au championnat de la W-League de la United Soccer League en 2004 et 2006. Bob Lenarduzzi, président des Whitecaps, a dit que son engagement continu à promouvoir le soccer féminin au Canada n’a jamais été mis en doute.

À l’extérieur du terrain, Andrea Neil a également assumé un rôle important de leader à titre de représentante des joueuses de l’équipe nationale féminine. Elle était reconnue pour sa capacité d’établir des consensus entre les joueuses et le personnel d’entraîneurs, ainsi qu’avec l’Association canadienne de soccer. Elle a travaillé pour mettre en place les normes et droits concernant les joueuses qui ont tracé le chemin pour que le programme actuel de l’équipe nationale soit un programme professionnel à temps plein.

Bien que 18 années au sein d’une équipe nationale soit un exploit rarement atteint, l’héritage d’Andrea Neil a surtout été de créer des opportunités pour les joueuses d’aujourd’hui. Grâce à sa contribution, le plateau de 100 présences internationales avec l’équipe nationale du Canada pourrait ne pas être aussi rarissime à l’avenir.